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Tilda Swinton et Skandar Keynes à propos de Narnia

Tilda Swinton débute sa carrière de comédienne au sein de la prestigieuse Royal Shakespeare Company. En 1986, elle tourne dans son premier film : Caravaggio de Derek Jarman. On la retrouvera ensuite dans Edward II (Prix d'interprétation féminine au Festival de Venise), La plage de Danny BoyleBleu profond, Vanilla sky, Adaptation ou Constantine.
Dans Le monde de Narnia, elle incarne la charismatique et dangereuse Sorcière blanche.

Skandar Keynes est né en 1991. Il débute sa carrière à 9 ans dans Macbeth, de la Royal Shakespeare Company. Il obtient un rôle dans The Victorians, un documentaire de Jonathan Meade diffusé sur la BBC2. On le retrouve dans la peau d’Enzo Ferrari enfant en 2001 et sur les planches sur St George’s Theatre pour Cendrillon.
Skandar incarne Edmund dans Le monde de Narnia.
Par Emmanuel Beiramar | 'Tilda Swinton et Skandar Keynes à propos de Narnia
28 décembre 2005 | Mis à jour 28 décembre 2005

Que connaissiez-vous du "Monde de Narnia" avant ce film ?

Tilda Swinton : Je savais que les Chroniques de Narnia étaient célèbres mais je ne les ai lues qu’après qu’Andrew Adamson m’a contactée. Je les ai trouvées fantastiques.
 
Skandar Keynes : Je connaissais l’œuvre de C.S. Lewis avant mon audition. Je l’ai relue ensuite pour me rafraîchir la mémoire et étudier le personnage d’Edmund.

Edmund est le plus complexe des enfants : il est d’abord très égoïste, puis de plus en plus ouvert. Qu’avez-vous pensé de cette évolution ?

Skandar Keynes : J’ai préféré les scènes où il est un peu boudeur à celles où il sourit et est heureux. Ce rôle m’a beaucoup amusé.

Tilda, l’aspect que vous avez donné à la Sorcière Blanche est fantastique. Ses vêtements et sa coiffure n’ont pas été évidents à porter…

Tilda Swinton : C’était une formidable occasion de briser l’association du mal avec le noir. Cela aurait aussi semblé un peu irresponsable, de nos jours, que le personnage clé d’une production Disney soit typé. C’est malheureusement trop souvent le cas dans les films hollywoodiens. J’ai apprécié que la sorcière ait une apparence plus européenne parce qu’elle se croit supérieure et que le film est situé historiquement pendant la Seconde Guerre mondiale. Le père des héros du film se bat contre le mal incarné par le fascisme et le nazisme. Il était donc essentiel qu’elle soit vraiment blanche.

Ses robes ouatinées aux différentes teintes sont fascinantes…

Tilda Swinton : Ses vêtements ne devaient surtout pas avoir l’air d’être faits à la main ou à la machine. Elle n’est pas humaine. C’est une force du mal qui prend une apparence  humaine. Elle est capable de se saisir d’une chute d’eau, d’une montagne ou de fumée. Elle peut se fondre dans les éléments naturels. C’est pourquoi ses robes n’ont pas l’air artificielles et changent selon son humeur. Quand tout va bien, la robe se gonfle, tel un poisson globe, et quand tout va mal, elle perd en volume et devient plus sombre.

Skandar Keynes, vous portez également un costume particulier quand vous devenez une sorte de chevalier…

Skandar Keynes : Je ne crois pas que je remettrai une telle jupe un jour ! Tous mes amis vont se moquer de moi. La scène du sacre était vraiment surréaliste.
Tilda Swinton : En fait, il s’agit d’un kilt.

Avez-vous dû vous entraîner au maniement de l’épée ?

Skandar Keynes : Oui. Je rêvais de manier l’épée depuis que j’avais vu Star Wars. Réaliser les chorégraphies était très passionnant, même si on en voit finalement peu dans le film.

A-t-il été facile de travailler avec des images de synthèse ? Que pensez-vous du résultat ?

Tilda Swinton : Il y a en fait moins d’images de synthèse que ce que l’on pourrait penser. Je n’ai pas dû tourner plus d’une journée sur fond vert. Andrew Adamson est le grand maître des effets spéciaux. Il a réalisé ceux de Batman et Shrek. Le Monde de Narnia est son premier film en prise de vues réelles et il voulait qu’il soit le plus réaliste possible. Il sait se passer d’effets spéciaux quand il le faut. C’est un des films les plus réalistes du genre fantastique. Souvent, quand on montre au cinéma une bataille avec 6000 personnes, elles ne sont en fait qu’une cinquantaine dupliquées par ordinateur. Ce n’est pas le cas dans ce film, ici on peut avoir 200 personnes avec des costumes et des masques. La variété de créatures était énorme. Le lion est très impressionnant, surtout quand on le voit marcher entre les deux enfants qui ont leurs mains posées sur sa crinière. C’est magique.
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