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Stephen Cafiero et Vincent Lobelle vampirisent l'humour

Stephen Cafiero et Vincent Lobelle vampirisent l'humour

Stephen Cafiero et Vincent Lobelle viennent du milieu de la pub. C'est une de leur connaissance qui leur a permis de réaliser Les Dents de la nuit, sorte de croisement déjanté entre Blade et La Cité de la peur. Fantasy.fr a pu les interviewer à l'occasion de l'édition 2009 du BIFFF où ils étaient venus présenter leur film encore inédit en Belgique.

Par Emmanuel Beiramar
21 août 2009 | Mis à jour 21 août 2009

Fantasy. Fr : Vous souvenez-vous de votre première rencontre avec l'imaginaire ?

Stephen Cafiero : Tu as 2 heures ?
Vincent Lobelle : Je n'en ai pas un souvenir précis. Ça remonte à très très loin, j'ai l'impression que c'était Les Envahisseurs avec David Vincent. J'avais, j'imagine, 5-6 ans, et ça me faisait peur mais j'avais aimé. Voilà, après il y certainement d'autres choses mais spontanément c'est ça.
Stephen Cafiero : Si c'est en film c'est plutôt Cosmos 1999 à l'époque. Après en BD,  je ne sais plus... donc Cosmos 1999 en fait ! Aussi des trucs de Franquin mais c'est vague et je n'ai pas réfléchi à ça...
Vincent Lobelle : Il y a des espèces de souvenirs de bouquins que je lisais quand j'étais en 6ème mais je n'arriverai pas à retrouver les titres... Je me souviens de mes virées à la bibliothèque municipale où j'ai passé mes étés...
Stephen Cafiero : Ça revient aussi mais je ne connais pas le nom, c'était une BD en noir et blanc avec un mec qui avait les cheveux assez longs avec un pull marin et qui parlait à son cheval.
 

Fantasy. Fr : Ce n'est pas Philémon de Fred?

Stephen Cafiero : Philémon voilà ! Alors ça, ça m'avait scotché ! Je lisais ça et je me disais « Oh ! Là » !
Vincent Lobelle : Moi, ça me faisait super flipper. En BD pareil, je crois que c'est en 6ème, j'ai découvert Boucq, que je ne connaissais pas, et tu sais à l'époque ses premières BD, avant Jungle, étaient super barrées. Je me souviens d'une histoire où tu as des guerriers qui prenaient le bus comme une équipe de football pour faire la guerre et ils reprenaient le bus après, ils avaient des membres tranchés, et l'entraîneur les débriefait... Est-ce que ça rentre dans ta case imaginaire ? Boucq j'aime toujours!

 

Fantasy. Fr : OK, OK, Parlons un peu plus du...

Vincent Lobelle : (coupant la parole) : du règlement ?
Stephen Cafiero : Et notre film alors ? On a fait Star Trek, on est entrés sur ce projet parce que J.J. Abrams, nous a appelés, « Yeah, I have a ténia, I can't do the film... » donc on l'a fait, les gens ne le savent pas...
Vincent Lobelle : I have a ténia...
Stephen Cafiero : I have a ténia on my body, on my stomac,... On ne comprend pas bien l'anglais, on lui a dit oui. On ne savait pas ce que c'était et on s'est retrouvés à faire Star Trek.
 

Fantasy. Fr : La création de pyjamas, ça a été quelque chose de complexe ?

Stephen Cafiero : Ben, on a récupéré des vieux pyjamas des années 70 auxquels on a mis des bandes et un logo et ça marche plutôt bien. Alors les oreilles de Spock ont été faites avec de la pâte de mie de pain, un peu mouillée, ça colle super bien. Ça marche bien. Les effets spéciaux ont tous été fait en map-painting peints à la main, image par image.
 

Fantasy. Fr : Un travail titanesque, quoi !

Stephen Cafiero : Ça a duré 19 ans. On a fini, j'espère que ça vous plaira.
 

Fantasy. Fr : 19 ans plus tard Abrams a toujours son ténia ?

Stephen Cafiero : Je ne sais pas si tu l'as vu, il est comme ça maintenant (il montre son auriculaire). Il bouffe comme un porc et il est comme ça...
Vincent Lobelle : À la base, tu avais une question...

 

Fantasy. Fr : Oui, comment est né le projet des Dent de la nuit ?

Vincent Lobelle : Ce n'est pas super glam, le truc. Pour ce projet-là, tu n'as pas affaire à 2 artistes qui ont nourri le projet pendant 10 ans en disant on veut absolument faire Les Dents de la nuit puisque ça c'est quasiment fait par un concours de circonstances, avec beaucoup de chance. On vient de la publicité, on a fait pas mal de pubs. Il y a un garçon qui s'appelle Pierre Marcus qui s'occupe d'une grande agence parisienne avec qui on travaille souvent et lui avait eu vent du projet qui à l'époque s'appelait La nuit Médicis, un film d'horreur, pur et dur, un survival dans un château. Le réalisateur qui devait faire le film s'est fait débarquer. Il venait de tourner - il ne faut pas le dire, c'est vraiment pas très gentil - il venait de faire un film qui n'avait vraiment pas marché, un film avec comment il s'appelle ?
Stephen Cafiero : On s'en moque ! Il n'a même pas fait un film, il en a fait 3 qui n'ont pas marché !
Vincent Lobelle : Il en a fait un en tout cas qui n'a pas fonctionné, avec un gros casting... Il s'est fait débarquer, et le producteur du film, De Ganay, qui est un mec qui dans les années 80 était un très gros producteur de publicité -il était un peu le monsieur Plus de la publicité. Il avait produit à l'époque un film avec Ridley Scott. Je ne sais pas si tu te souviens de Somebody is watching you ? Il a produit Le mari de la coiffeuse, 2-3 choses comme ça. Et ce type s'est dit puisque les financiers ne suivent pas pour faire le film s’il n’y a pas de réalisateur, je vais en chercher un dans le milieu que je connais le mieux, c'est-à-dire la publicité. Pierre Marcus a donc été notre entremetteur, il a dit : Rencontre ces 2 gars-là, c'est bien ce qu'ils font. Et on s'est retrouvés sur le projet qui était un survival. On a eu un petit synopsis qu'on a lu, qu'on a apprécié. On nous a ensuite donné le scénario... Je te raconte un truc très long qui en fait a été très, très court ! On nous a donné le scénario, et on a eu une semaine, et on dit : On ne veut pas faire un film fantastique pur et dur, ça ne nous intéresse pas, ce qu'on veut c'est faire de la comédie, donc on vous écrit 10 scènes, vous voyez ce qu'on a envie de faire, quel esprit on a envie d'avoir et puis vous décidez. Ça a plu et on s'est retrouvé à écrire le scénario.
Stephen Cafiero : Le principe c'était de garder le squelette de ce qu'avaient déjà écrit les scénaristes. Garder la trame et les rebondissements. Et après, nous, d'y rajouter de l'humour ou des personnages un peu plus haut en couleurs. On a bossé, bossé... Le producteur et les distributeurs ont bien aimé donc on a continué. On a écrit le scénario en peu de temps, 3 mois, on a beaucoup travaillé pendant ces 3 mois. Après l'accord est arrivé très très vite. Et on est entrés très vite en production, on a tourné très vite. Tout s'est fait en 1 an.
Vincent Lobelle : On a eu beaucoup de bol ! C'est vrai qu'en France, le système de ne pas avoir un réalisateur rattaché à un projet, tu sais c'est relativement rare, en fait, mais là-dessus on a été un peu des mercenaires. Et on a eu de la chance. Ça c'était une première expérience, et pour la suite on développe des histoires qui j'espère seront plus personnelles. Même si on est ravis, c'est particulier de récupérer le travail d'un autre.
Stephen Cafiero : Après on y a mis 90% de nous. On a réécrit, on a fait énormément de travail, mais la structure du film, on n’y a quasiment pas touché.
 

Fantasy. Fr : Comment s'est passé le casting ? Cela s’est passé rapidement aussi ?

Stephen Cafiero : Il y avait déjà un casting qui était en place et après on l'a complété vu que l'on a réécrit des rôles. Il y avait des rôles qui correspondaient moins aux personnes qui étaient déjà là et d'autres, au contraire, ça correspondait parfaitement. Après on a rencontré les gens et on s'est super bien entendus tout de suite avec le tout monde. D'autres comédiens sont venus compléter le casting. On a eu carte blanche. On a choisi des gens que l'on aimait bien et on a plutôt eu de la chance. On s'est dit : Tiens! on aimerait bien que Julien Boisselier fasse le playboy. On lui a envoyé [le scénario], il a mis un peu de temps à répondre mais il a dit oui. Il n'y a pas eu beaucoup de refus, en fait. Tchéky Karyo a très vite répondu, Sam Karmann, pareil. Enfin, tout le monde a très vite répondu et a été tout de suite, sur le scénario en tout cas, emballé.
Vincent Lobelle : Boisselier nous avait dit à l'époque : Vous avez tout de même conscience que si vous foirez votre coup, vous allez faire la plus grosse merguez de l'année (rires) !
Stephen Cafiero : Julien, on t'embrasse !
Vincent Lobelle : C'est-à-dire que les gens qui sont allés sur le projet, ça les faisait marrer, ils trouvaient ça barré mais il y avait quand même une part de risque.
Stephen Cafiero : Ça les faisait marrer du fait d'aller vers quelque chose qui ne se fait pas et c'est plutôt de l'expérience pour eux. C'est sûr qu'Hélène de Fougerolles a fait un rôle de composition avec lequel elle s'est éclatée dedans ; ça se voit, ça se sent et c'est ça qui est bien.
Vincent Lobelle : Et Hélène à la base on n'avait pas pensé à elle pour ce rôle-là. C'est vraiment elle qui nous a alpagués en nous disant : on fait des essais, regardez ce que je peux faire... et elle nous a bien fait marrés. Du coup on lui a donné le rôle de Jessica.
Stephen Cafiero : En fait on a interverti le rôle de Jessica et celui d’Alice. Frédérique Bel devait être la blonde. Et en fait on a interverti parce que justement ça change un petit peu, que chacun ne soit pas dans son rôle mais au contraire que Frédérique ne joue pas forcément la blonde débile comme elle sait super bien le faire mais qu'elle ait un rôle un peu plus romantique et à l'inverse, Hélène aille chercher un rôle plus haut en couleurs et plus comique. C'était intéressant de mélanger un peu les genres.

 

Fantasy. Fr : Il y a énormément d'effets spéciaux, des perruques de folie, etc. Est-ce que cela a été facile à mettre en place au niveau de la production, du budget, etc. ?

Stephen Cafiero : Ben, c'est surtout une rencontre avec un mec qui est top qui s'appelle Pierre-Olivier Persin qui est un génie du maquillage et des effets prosthétiques. Nous, on avait fait plein de dessins préparatoires, plein de trucs, on s'était parlé avec Vincent, on avait préparé pour la gueule des vampires. On voulait qu'ils aient chacun des dents différentes, chacun des trucs différents avec des caractères. Après on a rencontré Pierre-Olivier qui a amené ses qualités, qui a su donner la réalité, a su trouver des solutions et a fait des trucs super bien. Après forcément c'est des films qui n'ont pas des très gros budgets, et les maquillages, eux, sont vachement bien. Sur ce film-là, les gens ont beaucoup donné de leur personne, se sont vraiment investis, parce que c'était un projet un peu différent et puis c'est un truc dans lequel ils croyaient. Personne ne s'est vraiment ménagé et tout le monde a fait des efforts et on les en remercie.
Vincent Lobelle : C'est un budget, malgré tout, quand on parle avec les gens du créneau du fantastique en France, on a quand même eu de l'argent. Par exemple on a eu 5,5 millions et on croise des gens qui n'ont pas eu cette chance-là qui montent un film avec 2 millions d'euros. Pour eux ça doit être encore plus difficile. Nous, non, on a quand même eu un budget relativement conséquent et ça, c'est plutôt chouette. Après le truc de départ pour nous qui était clair, c'est là où on s'est un peu battu pour imposer notre point de vue, c'est qu'on ne voulait pas que ce soit cheap, c'est-à-dire que notre vison des vampires, du château, tout l'imaginaire... on avait une idée précise de ce que l'on voulait faire. On s'est battu pour l'argent soit mis là-dedans.
Stephen Cafiero : On voulait une comédie qui soit bien faite. On ne voulait pas que ça sente juste la blague, et qu'on n’ait rien à foutre du reste, comme souvent c'est le cas. On voulait mettre un peu l'accent sur l'esthétique et sur la mise en forme autant que sur le fond.

 

Fantasy. Fr : C'est vrai que l'arrivée au château par hélicoptère est assez impressionnante !

Stephen Cafiero : Au début, ils devaient arriver sur des girafes, c'est haut, mais ça a moins bien marché, on ne pouvait pas avoir de girafes donc on a fait des hélicoptères et ça marche plutôt bien. Les hélicoptères, totalement faits en 3D avec une société qui s'appelle Ace qui a super bien bossé. Qui a fait du map-painting et qui a mélangé plein de plans techniques et de la 3D, ils ont été fantastiques et ont amené ces images si z'étonnantes avec 2 Z.
Vincent Lobelle : Si z'étonnantes ?! C'est vrai qu'il y a pas mal de plans truqués, en fait. Je crois que le truc de base, c'était aussi je suis un gros fan de fantastique depuis toujours, Stephen, peut-être, un peu moins.
Stephen Cafiero : Moi, les films gore et les films d'horreur, je suis moins fan, après les films d'anticipation, il y a des choses que j'aime bien. Moi je suis moins fan que Vincent des films d'horreur pure, ce n'est pas un truc qui me titille.
Vincent Lobelle : En tout cas c'est un créneau qui est bien produit en général, c'est-à-dire, qu'il y a toujours une exigence assez élevée de la part des réalisateurs dans ce créneau-là. Nous, on débarquait avec une comédie mais on ne pouvait pas se permettre d'avoir un volet fantastique qui soit tout foireux et mal foutu. Donc on s'est battu et c'est ce qu'on a essayé de faire, on est contents si tu as trouvé ça visuellement intéressant.
 

Fantasy. Fr : Quand vous avez écrit votre scénario, basé sur le squelette de l'autre, aviez-vous des œuvres, des références en tête ?

Stephen Cafiero : Tu veux dire si on a pensé à des tableaux ?
 

Fantasy. Fr : Tout a fait !

Stephen Cafiero : De la Tour pour les contre-jours et les clairs-obscurs et (soupir) Non ! (rires)
 

Fantasy. Fr : Et des films, par rapport aux répliques ?

Vincent Lobelle : Tout à l'heure on a répondu à une interview et la jeune femme nous a demandé : est-ce que c'est normale que ça fasse penser à La Cité de la peur ? Disons que l'on trouve ça très élogieux qu'on nous le dise après je ne sais pas si Alain Chabat lui serait content. Mais en tout cas c'est sûr que nous ça nous a beaucoup fait rire et cet humour-là, ça nous fait vraiment marrer, donc c'est sûr que par moments on y pensait.
Stephen Cafiero : Shaun of the dead, on aimait bien, après il a des choses qu'on a regardé. On a regardé les Blade, on a regardé Entretien avec un vampire, forcément on a regardé Vampires, les films de Dracula, on a regardé les films de zombies aussi parce qu'on voulait des vampires qui n'étaient pas forcément des vampires classiques mais peut-être un peu plus proches des zombies et des morts. On s'est documentés, on a échangé nos points des vue sur les vampires et on est tombé d'accord sur ce que l'on voulait. Après on fait une iconographie, on a dessiné aussi et puis on est arrivé à des vampires pour la partie vampire, après pour les châteaux, on est allé chercher des châteaux, on s'est renseignés sur les fêtes. Après avec les budgets pour la fabrication, les choses se resserrent et tu fais des choix qui sont en rapport avec le pognon, forcément. On a cherché sur l'iconographie, peut-être moins sur l'humour et les blagues qui en découlent, qu'on aime bien faire donc on n'a pas été chercher des trucs ailleurs... On a travaillé !
 

Fantasy. Fr : D’où vient l’idée de la perruque ?

Stephen Cafiero  : Pour la perruque, ce qui nous faisait marrer c'était que le méchant soit un peu précieux. Après on l'a vachement calmé par rapport au scénario parce que Tchéky Karyo amène un truc qui fait qu'on a besoin d'un vrai méchant. Au début on avait fait vraiment un mec qui était complètement obnubilé par ses cheveux, et puis ça en travaillant tu t'aperçois qu'il faut des équilibres après quand tout le monde est trop haut... Il joue avec ses cheveux, il a les cheveux frisés mais quand même il reste dans son personnage au premier degré... Naturellement, on est allé vers un truc plus sérieux avec lui parce que le film le demandait.
 

Fantasy. Fr : Qui a pensé aux nains et compagnie ?

Stephen Cafiero : Les nains ? C'est nous deux, on discute tous les deux... On a une vraie passion des hamsters et des nains. Tous les deux; on a des hamsters nains, d'ailleurs. En fait, on discute tous les deux puis on trouve des conneries, puis on les écrit. C'est vraiment un jeu entre nous deux. Alors après qui, je ne m'en rappelle plus !
Il y a vraiment 2 moments qui sont très forts, celui où elle lui renifle le cul, où il y a toute cette scène-là où elle le tue, qui marche super bien et il y a la scène des transformations tout le long du film et qui va jusqu'à la fin où il finit en chanteur flamenco. Tout ça c'était construit pour ça. Il y a ça et la scène du Titanic. Au début on l'avait écrite beaucoup plus longue mais pour des raisons budgétaires on l'a coupée mais normalement c'était un triptyque, une séquence façon Hamilton où il courrait dans les blés, à la fin il traînait la morte et n'y arrivait pas, une autre où c'était La belle et le clochard avec le spaghetti avec la morte qui était par terre et ça finissait avec le Titanic. Il a fallu couper mais on a insisté pour garder un rêve et on s'est dit que le Titanic c'était ce qui était le plus fédérateur et on a gardé ça. C'était marrant.

 

Fantasy. Fr : Est-ce que vous aviez un partage des tâches bien défini ou c'était vraiment tout, tous les deux ?

Stephen Cafiero : C'était plutôt de la discussion puis après, pour faciliter le dialogue avec les comédiens, c'était un jour chacun à la face, c'est-à-dire un qui parlait avec les comédiens, pour que ça soit plus simple pour tout le monde et l'autre restait derrière le combo, puis après on échangeait. Donc nous, on se parlait, on se disait : est-ce qu'on fait ça, ouais ça c'est bien... c'est plutôt du dialogue, il n'y en a pas un qui fait le cadre et l'autre qui dirige les comédiens.
 

Fantasy. Fr : Quels sont vos projets ? Est-ce qu'il va y avoir des hamsters et des nains dans votre prochain film ?

Stephen Cafiero : Pas sûr, pas sûr !
 

Fantasy. Fr : Ça dépendra du budget ?

Stephen Cafiero : Euh, non ! Ça dépendra surtout de l'envie. On écrit des projets. Tant que tu ne rentres pas vraiment en pré-production ça ne sert à rien d'en parler. Il a des projets. Pas forcément des trucs comme Les Dents de la nuit, marrants ou qui associent 2 choses, pas forcément. Ça sera peut-être un truc dramatique ou une comédie ou un vrai film d'horreur, pas forcément la même chose.
Vincent Lobelle : Pareil, j'écris aussi différentes choses, il y a de la comédie, un film fantastique, il y a un truc qui est très noir. Après c'est toujours la même chose, tu es obligé d'avoir plusieurs casseroles sur le feu parce que ce n'est pas nous qui avons la décision finale, c'est le producteur. Quel projet va se déclencher en premier ? Je suis incapable de le dire pour l'instant. Mais pour l'instant, la comédie horrifique, ce n'est pas un créneau que l'on a envie de suivre forcément.
Stephen Cafiero : Ce n'est pas notre fonds de commerce. On a fait ce film-là avec le cœur, on l'a fait en se marrant, on l'a fait d'instinct, sans se poser de question. Le deuxième, ce n'est pas forcément la même chose, ça peut être intéressant d'aller visiter d'autres choses, d'autres univers.

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