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Transformers 2 : Megan Fox et Shia LaBeouf se confient !

Transformers 2 : Megan Fox et Shia LaBeouf se confient !

Megan Fox et Shia LaBeouf étaient de passage à Paris pour promouvoir Transformers 2, la revanche. Paramount avait organisé pour l'occasion une conférence de presse. Fantasy.fr y était.

Par César Bastos
24 juin 2009 | Mis à jour 24 juin 2009
Transformers 2 : Megan Fox et Shia LaBeouf se confient !
Transformers 2 : Megan Fox et Shia LaBeouf se confient !

Deux ans après le premier Transformers, comment avez-vous ressenti le tournage de ce deuxième film ?

Megan Fox : Le tournage du premier film a été physiquement très rude et Michael Bay demande beaucoup à ses acteurs. Mais cette fois, nous étions mentalement préparés.

Shia LaBeouf : Lorsqu’on fait ce genre de film, surtout la deuxième fois, on sait qu’on va en baver. Mais ça fait parti du jeu car si on n’accepte pas ces risques, le spectateur ne retire aucun plaisir. Personnellement, quand je regarde un film d’action, je veux croire qu’un acteur se fait massacrer. Si je ressens qu’il fait semblant, ce n’est pas du tout drôle. Michael voulait aller encore plus loin que dans le premier film et que les spectateurs fassent « Waaoh ! ». Le public étant le seul juge du danger encouru, il fallait filmer assez près pour qu’il le ressente.

 

Est-il vrai que vous avez déclaré que le tournage de Transformers 2 a été le plus douloureux ? Quant on sait que vous avez notamment été blessé à la main…

Shia LaBeouf : Pour ce genre de film, on est obligé d’avoir une certaine tolérance à la douleur. Mais ma blessure à la main n’a pas été la pire. À un moment, j’ai été blessé par un bout de métal qui aurait pu me faire perdre la vue. J’ai été aussitôt transporté dans un hôpital militaire et après m’avoir recousu, le chirurgien m’a fait comprendre que j’avais bien failli devenir aveugle. Mais encore une fois, ça fait parti du jeu. C’est ça, Transformers !


Pour vous, quelle aura été la scène la plus compliquée à tourner ?


Megan Fox : En ce qui me concerne, ce fut celle où j’étais avec Leo (Ramon Rodriguez), dans ce hangar industriel. Avec tous les explosifs qui y étaient stockées, je devais suivre un chemin précis à un rythme spécifique, avec des marquages. Avec des talons hauts, il était assez difficile de le suivre, et c’était assez inquiétant.

Shia LaBeouf : Toutes les scènes physiques représentaient évidemment un défi. Mais pour moi, la vraie difficulté en termes de jeu a été le moment où mon personnage perd un peu la tête, en raison des images qu’il voit et qui sont stockées dans sa mémoire. Michael m’a fait regarder le film Dieu et mon droit, dans lequel Peter O’Toole a des scènes de délire pur. C’était très difficile d’être en sorte le Peter O’Toole de ce film. Mais le pire, c’était surtout tous les moments romantiques avec Megan. C’était vraiment très dur de jouer les amoureux, vraiment.


Transformers devient un film concept où beaucoup d’éléments se mêlent. Vous parliez d’amour, mais il y a beaucoup d’autres choses en second plan ; on parle de la planète, de politique. Qu’est ce qui vous a fait accepter de jouer dans ce film ?

Megan Fox : Pour dire vrai, à l’époque où j’ai été choisie, je ne travaillais pas et ce rôle était donc le bienvenu.


Shia LaBeouf : La présence de Michael Bay, qui est à mes yeux le meilleur réalisateur vivant qui soit, et celle de Steven Spielberg à la production était très attirante. Ensuite, il faut dire que Transformers a eu son importance dans ma jeunesse. Ce qui reflète les années 1980, pour moi, c’était Yoggie Bear, Michael Jackson… et les Transformers. Pour être cool, il fallait en avoir un ! J’ai suivi mon instinct…



Shia, pouvez-vous nous dire d’où vient votre nom ?

Shia LaBeouf : « Shia » vient de l’hébreu et signifie « don de Dieu », ce qui est extrêmement flatteur. Dans « LaBeouf », il y a bien une faute d’orthographe puisque cela vient du français « Lebœuf ». Dans les années 1950, ma grand-mère était une poétesse lesbienne beatnik qui n’avait pas de bonnes relations avec sa famille. Elle a déménagé à Venise où elle a changé de nom car il a été mal enregistré. Mais malgré tout, elle a tenu à le conservé ainsi.

Comment avez-vous ressenti le film après l’avoir vu pour la première fois ?

Megan Fox : Sans vouloir parler pour Shia, je pense qu’on sera d’accord pour dire qu’on était très nerveux à l’idée de participer à ce film. Heureusement, après avoir vu le résultat, on était ravis. Je dois avouer que je déteste me regarder à l’écran et il est difficile d’être objective. Mais même la pessimiste que je suis doit reconnaître que le résultat est incroyable.

Shia LaBeouf : C’était assez drôle. C’est comme si on découvrait pour la première fois tout le travail accompli par ses collègues et par l’équipe dans son ensemble. On est à la fois public et fan… c’était vraiment plaisant.

Les acteurs disent toujours que ce sont les partenaires qui les rendent bons. Après avoir joué avec Harrison Ford, vous enchaînez avec… des robots. Y a-t-il une certaine frustration à cela ? Comment avez-vous procédé ?

Shia LaBeouf : Évidemment, l’expérience est très différente que pour Indiana Jones. Avec Harrison Ford, j’entrais dans un monde déjà bien connu qui avait ses codes et son fonctionnement. Pour Transformers, la liberté est bien plus grande. Bien qu’ils n’existent pas, il y avait une réelle interaction avec les robots. C’était un peu comme un ballet. Quand vous savez que Bumblebee se penche vers vous, vous devez imaginez un monstre de cinquante pieds et lever la tête. Durant la scène ou le minuscule Decepticon, le docteur, essaie de fouiller mon cerveau pour y trouver des informations, tout est chorégraphié. Dans le temps 1, il se trouve sur ma poitrine, dans le temps 2, il s’attaque à mon nez, il collecte les informations dans le 3e et ainsi de suite. C’est une sorte de danse…


À la base, les Transformers étaient des jouets. Quels étaient les vôtres, quand vous étiez enfants ?

Megan Fox : Je jouais beaucoup à la poupée, surtout avec des Barbies… mais je les décapitais volontiers. J’étais une petite fille un peu barjo…


Shia LaBeouf : Et moi je jouais avec les petites filles un peu barjos ! À part ça, les Transformers, bien sûr. J’avais d’ailleurs un Bumblebee « triple-changeur », qui pouvait se transformer en trois machines. Ça et des battes de base-ball…

Y a t-il des scènes qui ont été coupées au montage ?

Megan Fox : Il faut savoir que Michael Bay tourne énormément, et ce jusqu’à ce qu’il trouve un sens à la scène… pour peu qu’il y en est un ! Mais tout se passe réellement au montage : je me rappelle d’une scène à la bibliothèque ou Shia et moi nous nous disputons. Nous avons du la tourner encore et encore, à tel point que vers la fin, je riais mécaniquement. Je suis certaine que bon nombre de petits moments comme celui-ci ont été retirés du film pour que les scènes soient meilleures.



On croirait presque que la moitié de l’armée américaine participe à Transformers 2, tant les militaires sont présents. Quels ont été vos rapports avec eux ?

Shia LaBeouf : J’ai une anecdote amusante à ce sujet ! Durant le tournage en Égypte, Megan et moi avons atterri en hélicoptère sur un porte-avions, l’U.S.S. Stennis, un bâtiment en train d’effectuer des manœuvres d’entrainement dans le Moyen Orient. Nous débarquions donc tous les deux… enfin, quand je dis « nous deux », imaginez 50 000 soldats en mission depuis des mois voyant Megan sortir de l’hélico… Vous voyez ce que je veux dire ? Ils ont tous été de parfaits gentlemen, attention, le capitaine à même insister pour qu’elle séjourne dans sa cabine. Mais vous savez, ils avaient ce regard…


Ne trouvez-vous pas que, par rapport au premier opus, on note une évolution dans l’humour ainsi qu’un brin de sensualité en plus ?

Megan Fox : C’est étrange que vous disiez ça car, un peu plus tôt dans la journée, un journaliste me disait que j’avais un rôle plus masculin, cette fois ! En fait, je pense tout ceci est le résultat des envies et de la direction de Michael Bay.

Shia LaBeouf : Ne l’écoutez pas, elle est bien trop modeste. Vous avez raison, il y a plus d’humour, mais c’est parce qu’il y a aussi bien plus d’action. Il fallait donc forcément autant de légèreté pour contrebalancer et soutenir plus de deux heures de film. Je pense que Michael voulait effectivement reprendre la recette du premier film, qui a fonctionné, en l’amplifiant.



La séquence finale tournée en Égypte est très spectaculaire. Pensez-vous qu’elle a été réalisée dans un souci esthétique, grâce aux pyramides et au désert, où bien parce qu’il y avait un message politique derrière, par rapport à tout ce qui se passe au Moyen Orient, l’arrivée de Barack Obama à la présidence américaine, etc. ?

Shia LaBeouf : On ne parle pas de Mémoires d’une Geisha là, mais de Transformers. Ce n’est pas un film politisé… je vous rappelle que ce film est adapté de jouets ! Bien sûr, il y a plusieurs façons de lire le film, avec tous ces militaires américains, britanniques et jordaniens… Michael voulait certainement montrer ces militaires en action sans pour autant avoir de message particulier à transmettre. Il faut bien comprendre que la présence armée était nécessaire. Sans eux, le film n’aurait pas pu voir le jour. Aucun budget ne l’aurait permis.


Parlons comics. Shia, vous étiez censés participer à l’adaptation de Y, the Last Man et vous Megan, dans celle de Fathom. Est-ce toujours d’actualité ?

Megan Fox : J’ai grandi avec les comics. Ma sœur plus âgée, collectionnait même tout ce qui se faisait sur les X-Men et je les dévorais autant qu’elle. Fathom est une BD qui m’est chère. J’ai toujours été fan de son auteur, Michael Turner, qui est décédé récemment. Il était à mes yeux le meilleur auteur de comics et j’avais une affinité particulière avec l’héroïne de l’histoire. À une époque, James Cameron disposait des droits d’adaptation de l’œuvre et on parlait alors de Jessica Alba pour interpréter le personnage. Je me souviens qu’elle avait un ressenti bien différent de cette héroïne. Le film reste à l’état de projet et je ne peux pas en dire plus mais j’espère vraiment qui se fera.

Shia LaBeouf : Je suis aussi un fan de comics et j’espère vraiment qu’il y aura un film de Y the Last Man. C’est tout ce que j’ai à dire.


Vous seriez partant pour un Transformers 3 ?

Shia LaBeouf : Si le public réagit bien à ce deuxième film, absolument. On est déjà prêts !

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