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Briand Froud : bienvenue en Féerie

Fantasy.fr a interviewé l'illustrateur Brian Froud (Le livre des fées séchées, Les Fées, Dark Crystal, Labyrinth..) à l'occasion de son passage à Paris à la galerie Daniel Maghen qui expose ses oeuvres jusqu'au 29 mai 2008.

Par Emmanuel Beiramar | Emmanuel Beiramar et traduits par Cyril Lenoble
28 mai 2008 | Mis à jour 23 juin 2008

Hormis James Barry et Lewis Caroll, quelles sont vos autres influences ?

C'est marrant que vous parliez de James Barry, c'est plus Peter Pan que Barry en fait. Je ne lis pas beaucoup mais j'aime des livres de fiction, les comics. Mes influences viennent des illustrateurs. Si on en revient à Peter Pan, Arthur Rackham l'a illustré. Il y a vraiment quelque chose de spécial chez  Rackham. Il m'a ouvert le monde féerique : quand je regarde ses illustration je vois des arbres qui ont des visages et ça veut dire qu'il y a de la vie partout ; tout ce qui nous entoure a une vie et une personnalité. Arthur Rackham n'a pas seulement illustré Peter Pan mais aussi des contes de fées. Il a retranscrit ce qu'il y a derrière. Ses influences, les préraphaélites et des artiste néerlandais, sont devenues les miennes. Concernant Carroll, il parle selon moi du monde onirique, une connexion entre l'esprit et la matière. Il pense le monde d'une manière différente. J'ai essayé de répondre à son monde en prenant ses personnages comme il les a décrits et en les plaçant dans mon univers : ils vont devenir des fées ou des celtes... Beaucoup de choses différentes. C'est assez étrange que vous ayez choisi ces deux-là !



Que pensez-vous du succès grandissant de la Fantasy ?


Je ne suis pas sûr d'avoir une opinion, je ne fais pas très attention à la Fantasy. J'ai toujours dit que ce que je fais n'est pas de la Fantasy mais la réalité. Mon art s'exprime avec les images de la féerie mais mon naturel répond au monde. Quand j'ai commencé comme illustrateur, j'illustrais tout ce que je voyais et le maquillais plus ou moins. Maintenant, j'essaie de ne rien maquiller et de peindre ce que je vois vraiment avec des fées dedans. Beaucoup de gens me demandent pourquoi je ne fais pas de dragons car on peut gagner beaucoup d'argent en dessinant des dragons. Je réponds que mon champ d'inspiration, ce ne sont pas les dragons mais les fées. Alors je ne regarde pas beaucoup d'oeuvres de Fantasy : je peux être très critique. À une convention où j'étais invité d'honneur, on m'a demandé de juger des oeuvres présentées. Ils ont rejeté mes avis car ils ont été horrifiés de ce que je faisais, je regardais ce que l'on me montrait et je leur disais que tout était pareil, qu'ils copiaient les uns sur les autres. Je crois que la Fantasy à des tendances incestueuses car les artistes ont trop tendances à regarder ce qu'ils font les uns, les autres. Alors tout est pareil. Ils devraient regarder autre part, regarder le monde, regarder les arbres, comme Rackham l'a fait, regarder les paysages. Et réinventer tout ça puis dessiner les créatures, dessiner les dragons : c'est de là qu'ils viennent, des paysages. C'est une expérience artistique plutôt qu'un simple visuel.
L'art autour de la Fantasy devient de plus en plus important parce que ce que l'on pourrait appeler l'art mainstream n'a plus aucune connexion avec quoi que ce soit, c'est trop conceptuel. Ça n'a plus de sens du tout. Les gens qui font de l'art autour de la Fantasy tentent de remettre du sens dans l'art, ils travaillent avec des images qui ont du contenu, il a des formes, ils dessinent des ailes, il y a des choses dans ces peintures. Cela a un rapport avec la façon dont on appréhende la vie. C'est une idée assez excitante en fait.
J'ai été à la Comic Con il y a quelques années. C'est un genre d'art qui est souvent snobé, qui n'est pas vu comme de l'art valable, ce sont juste des comics. Eh bien en fait, non, c'est plein de jeunes gens très engagés avec l'idée de faire des images. Ce sont donc vraiment des livres. L'art moderne a oublié ce que font les images, alors que la pub le sait... Par exemple les immeubles ici à Paris, ce sont des images faites de pierres, de la culture. C'est de l'image, et l'art en Fantasy fait la même chose en travaillant sur les symboles, les métaphores, toutes ces choses que l'art peut traiter... La Fantasy a du succès car elle donne aux gens ce dont ils ont besoin. L'art a toujours offert des images et a toujours eu un contenu symbolique dans les siècles passés et nous avons perdu cela...



On a parlé de vos influences, pouvez-vous nous dire quels artistes actuels vous intéressent ? Y a-t-il des artistes français parmi eux ?


Aucune idée ! (rires) Dans les dernières années j'ai découvert avec délices un grand nombre d'artistes français qui travaillent sur les images du monde féerique comme Jean-Baptiste Monge et Pascal Moguérou. On voit de l'amour et de la passion dans leurs oeuvres, c'est ça qui ressort. C'est rassurant car la tradition se perpétue.
Avant de quitter l'Angleterre, j'ai discuté avec un artiste qui vient de Bretagne et il y a un lien très fort entre le Devon, où j'habite en Angleterre, et la Bretagne, une connexion celtique. Et bien qu'il y ait une mer entre nous, la culture celtique demeure. Certains artistes français ont donc une vision commune avec la mienne.



Parlez-nous de vos collaboration avec Alan Lee, Terry Jones ou votre épouse Wendy...



Alan Lee et moi avons le même agent. Nous travaillions à Soho, à Londres, dans un petit studio. Nous avons réalisé que nous avions une approche similaire de notre travail. Chacun de nous voulait partir à la campagne et nous avons partagé une maison pendant un temps et en fait nous vivons toujours dans le même village dans le Devon, dans deux maisons séparées maintenant.
Si Dark Crystal ressemble au Seigneur des Anneaux, c'est qu'Alan et moi vivons au même endroit et que les paysages qui nous inspirent sont les mêmes. Nous sommes tous deux inspirés par ce que nous voyons : les rochers, les arbres qui se retrouvent dans nos oeuvres.
Quand on nous a demandé de faire Faeries (Les Fées), cela nous a semblé une collaboration naturelle. Et nous avons vraiment voulu collaborer en dessinant sur les illustrations de l'autre mais nous n'avons pas eu assez de temps, on a essayé de faire un crossover entre nos deux univers. Quand on regarde ce livre, on ne se rend  pas forcément compte qu'il y a deux artistes. Le travail d'Alan est très droit et logique et le mien est plus tordu et amusant, mais dans le livre ils se complètent bien l'un l'autre. Ce sont deux visions artistiques complémentaires. Alan et moi apprécions notre travail respectif, nous vivons toujours au même endroit et nous sommes amis. Le travail d'Alan est phénoménal, c'est l'un des meilleurs aquarellistes du monde aussi bien en tant que techniquement que par sa sa vision extraordinaire.

Travailler avec Terry Jones a été merveilleux. C'est un homme très intelligent, il a étudié la littérature et l'histoire médiévales. Il est très pointu mais il est également très humain. La seul façon de travailler avec lui c'est de le laisser courir, de le laisser être créatif, le laisser répondre. Nous avons travaillé sur le film Labyrinth pendant un bon moment. Juste avant de filmer, Jim Henson a voulu revoir le script et a demandé à Terry Jones de le faire. Terry comprend bien mes références car il est anglais. Il les a vu dans ce travail, il a vu les clins d'oeil à Alice au pays des Merveilles. Il a pioché dans mon carnet de croquis pour redéfinir certains personnages et en créer de nouveaux. Tout cela m'a fait réaliser que Terry comprenait bien cette histoire, c'était un processus très simple, il aimait ce que je représentais dans mes oeuvres. Nous avons également travailler sur Lady Cottington, c'était un bonheur car nous ne nous sommes jamais vraiment rencontrés, sauf pour des déjeuners avec beaucoup de vin et c'est tout,  les projets étaient faits. Nous n'avions pas besoin d'en faire plus ! Nous nous comprenions très très bien l'un l'autre, c'était un bonheur!

Ma plus grand joie a bien sûr été quand j'ai rencontré Wendy. Jim Henson m'avait demandé de venir en Amérique pour travailler sur le design de son film Dark Crystal. L'un des directeurs artistiques avait acheté un poupée réalisée par Wendy pour Noël. Et quand il l'a vu, il a ressenti que cette poupée avait quelque chose de spécial. Il a eu envie que Wendy vienne faire des sculptures car il savait qu'il faisait un film différent des Muppets. Il pensait que Wendy pouvait apporter la qualité nécessaire à cela. Nous nous sommes rencontrés le premier jour où nous avons commencé à travailler et à sculpter. C'est en quelque sorte Jim et Dark crystal qui nous ont fait nous rencontrer. Je pense que le travail de Wendy capture l'âme et la met dans ses poupées pleines de vies. C'est une artiste qui a son propre monde. Mais nous faisons aussi des crossover : elle observe mon travail, mes carnets de croquis et créer des personnages basés sur ce que je fais. Nos sensibilité, nos approches, la façon dont nous répondons au monde, nos créatures féeriques sont parallèles et complémentaires.



Vous venez de nous parler de films, envisagez-vous de travailler avec Hollywood ou d'autres producteurs ?


Qu'est-ce que je peux dire de poli sur Hollywood... Hollywood n'est vraiment pas créatif... nous sommes en plein milieu d'un projet. Mais cela fait des années que nous essayons de faire un film sur la Féerie. Travailler avec Hollywood est si compliqué et tellement peu créatif : ils ne comprennent pas cela. Travailler avec Jim Henson était un plaisir car c'était la créativité, de nouvelles possibilités, aller de l'avant... Maintenant tout est dirigé par les comptables qui veulent connaître la taille du projet, le marché visé. Il y a des blocages permanents, « les gens ne voudront pas voir ce film, faisons plutôt ça... », c'est désastreux ! Mais je n'abandonne pas car c'est un moyen de communiquer, d'avoir des idées. Le cinéma peut toucher les gens et les émouvoir ; Dark Crystal et Labyrinth y sont parvenus. Des gens m'ont dit que Dark Crytal les a tant touchés qu'ils en sont venus à l'art : ils se sont inscrits dans des écoles d'art ou ils ont travaillé dans l'industrie du film. Jim aurait été très fier de ça. Actuellement à Hollywood, pour faire comprendre que tu peux faire des choses comme celles-ci, c'est difficile. Nous avons été très près de réussir à faire quelque chose plusieurs fois. C'est très intéressant, particulièrement pour un film traitant de fées, de voir que cela effraie les gens. C'est fou ! C'est une sorte de chaîne, où vous dites « venez avec moi, je vous soutiendrai, venez avec moi, tout va bien se passer », et un comptable fait perdre la foi à tout le monde. C'est vraiment triste ! Je continue d'essayer, avec le souhait d'y arriver mais peut-être que ça ne se fera pas et on le sait.



Que pouvez-vous nous dire de la suite de Dark Crystal qui est en production depuis quelques années déjà ?



Je suis pas sûr que ça soit une bonne idée. Il n'y a aucune raison de revenir là-bas. Dark Crystal est un produit de son temps et de l'équipe que Jim avait réunie pour faire ce film. C'était juste direct et honnête. On ne peut pas y revenir. Les businessmen se sont rendu compte du succès phénoménal de ce film en vidéo et DVD. Il continue à se vendre et continue à parler aux nouvelles générations, alors ils se sont dit pourquoi pas en faire un autre. Mais ce n'est pas aussi simple, parce que tout le monde veut le faire à peu de frais. C'est un système économique vraiment laid. Cela a coûté autant d'argent car cela pris du temps, été fait avec soin et amour et que l'on avait voulu faire les choses bien. Les costumes étaient beaux, on y a travaillé très dur. Au final, on a utilisé les meilleures personnes possibles. Maintenant tout doit être fait rapidement et à bas prix, même si je suis sûr qu'il feront de leur mieux. Wendy et moi travaillons depuis un moment sur le script. Quand on l'a eu ce n'était qu'une simple histoire d'aventures. Lorsque nous avions quitté Dark Crystal, c'était en quelque sorte le paradis. Pourquoi devrait-on y retourner ? Il faut une bonne raison à cela. L'une des raisons pour lesquelles le film a si bien marché, c'est qu'il y avait une vision artistique complète. Jim m'avait donné carte blanche : tu le fais, et tu lui donnes le look qu'il doit avoir. Je n'ai aucune confiance dans ce qu'ils veulent aujourd'hui ou dans leur compréhension de ce que cela veut dire... Ce n'est pas aussi simple qu'ils le croient. En fait, c'est un processus très complexe qui implique la gestion d'une équipe de 250 personnes.  Cela devrait être un mélange entre  marionnettes et effets numériques. Je sais bien certaines personnes pensent qu'il ne devrait y avoir que des marionnettes et d'autres que des effets numériques. Si Jim Henson était vivant, que pensez-vous qu'il ferait ? Il a toujours été un visionnaire, il a toujours regardé vers le futur et les nouvelles technologies. Il n'aurait pas mis de pression pour faire un film de marionnettes ; il aurait tout fait pour faire le meilleur film possible et c'est cela que je veux. J'essaie de mettre tout le monde d'accord avec cela. Pour le moment Wendy et moi sommes sur le long travail de design, mais il y a encore beaucoup à faire. Je ne sais donc pas ce qui va se passer en fait. Si Jim était vivant, il dirait probablement : « Pourquoi faire un Dark Crystal 2  ? Faisons plutôt quelque chose d'autre. »



Où avez-vous trouvé l'idée du livre de Lady Cottington ?


Le désespoir ! Après le film, j'ai eu envie de revenir à la peinture de fées. J'ai commencé à travailler mon éditeur m'a dit que plus personne n'était intéressé par les beaux livres d'illustrations mais qu'un livre sur les géants pourrait bien marcher. Je n'ai pas fait de livres sur les géants, pas plus qu'un livre sur les sorcières. On m'a dit que personne ne lirait un livre sur les fées sauf si quelqu'un de très connu en était l'auteur. Six mois ont passé. J'ai continué à travailler, me disant que c'était fou : j'avais foi en ce que je faisais mais pas les éditeurs. Mes livres sont pleins de sentiments et d'émotions, ils sont tactiles et ont une qualité particulière. Je me suis donc dit que j'allais chercher quelqu'un qui était intéressé. Je me suis alors souvenu de cette ancienne idée de fées compressés. Je n'étais pas sûr que cela soit une bonne idée... Ce que je faisais, c'était ramener les êtres féeriques dans à la conscience de notre monde. Mais pour cela il fallait les tuer ; ce qui est une idée amusante et terrible. J'ai alors téléphoné à Terry Jones qui, je les avais, la comprendrait. Je lui ai dit allons déjeuner, je vais te parler du projet. Il  m'a dit qu'il était désolé qu'il ne pouvait rien faire de plus tellement il était occupé. Je lui ai parlé de Lady Cottington, des fées, du journal intime, de mon travail avec les fées écrasées. Il a ri et a dit « Je vais le faire ! Je te paie le repas ». Après plusieurs verres il m'a dit « Allons chez l'éditeur au coin de la rue » et cet éditeur a dit OK je le fais ! Plus tard je lui ai demandé pourquoi il avait accepté ce livre dont personne ne voulait. Il a répondu que c'était la fin de l'après-midi, un vendredi, et qu'il avait envie de renter chez lui tôt quand deux gars saouls sont entrés dans le bureau et qu'il avait dit oui pour se débarrer d'eux ! (rires) Mais grâce au succès de Lady Cottington, les éditeurs se sont rendu compte que les livres sur les fées pouvaient bien marcher.  Il m'a fallu 10 ans entre le début du travail sur le livre et sa publication ! 10 ans à travailler sur le livre de Lady Cottington. Quelle était la question déjà ? Ah oui : Le désespoir ! Car personne ne voulait entendre parler de fées. Mais chacun des livres que je fais est amusant. L'humour est très important, mais aussi c'est un moyen d'autoriser les gens à croire aux fées, de leur faire ressentir les fées... C'est cela que fait le livre de Lady Cottington : il t'autorise à croire. Il parle aussi de ce qui faux, de ce qui est vrai : les fées sont vraies et on ne peut pas les contrôler. C'est pourquoi le livre de Cottington est aussi important. Mes liens avec lui sont encore très profonds.



Avez-vous eu des livres complètement refusés par des éditeurs car ils étaient vraiment trop étranges ?


Non, les idées ont été recyclées, certains éditeurs se sont inquiétés de certains trucs. Je voulais faire une série de livres appelés Women of power (des femmes de pouvoir), si vous regarder mon oeuvre les femmes y sont très importantes car je pense que les femmes sont très fortes. Des éditeurs se sont inquiétés du titre et on l'a changé en Faerielands. Cela devait être une série de livres mais seuls deux ont été publiés. Des écrivains répondaient à mes illustrations en écrivant des histoires autour.
Nous voulions aussi faire un livre avec Wendy, Lessons from Faeries (leçons de fées), et à nouveau les éditeurs... Ils veulent tout faire rentrer dans des catégories, savoir où ils vont pouvoir mettre les livres en rayon, mais ne s'intéressent pas vraiment au livre. Donc si vous voulez faire du crossover ou traiter des choses différemment... En découvrant Lessons from Faeries, ils ont dit tiens c'est un livre pour les enfants. Nous avons dit qu'il s'adressait aux adultes, que cela parlait de communication. Ils nous ont demandé d'en faire une autre version.... Alors au bout du compte nous n'avons pas fait ce livre.
C'est très dur d'expliquer aux éditeurs de quoi je parle, car je ne sais pas moi-même. J'ai une vague idée de ce que sera un livre. Quand je débute, je viens d'ailleurs de commencer un nouveau livre depuis deux semaines, j'avance au hasard et le livre lui-même commence à me dire ce dont il veut parler. On ne peut pas le savoir tant que l'on est pas dedans. Et je ne peux pas aller chez un éditeur et lui dire je ne sais pas de quoi parle mon livre ni de quoi il a l'air ! C'est donc délicat de les convaincre que quelque chose de vrai va arriver...



Ce qui nous conduit directement à la question concernant vos projets...

 

Comme je viens de le dire je travaille sur un nouveau livre, qui s'intéressera bien sûr aux fées. Je suis complètement passionné par les fées, elle sont rentrées dans ma vie il y longtemps maintenant et elles y sont toujours. Elles sont ma façon de voir et d'exprimer le monde. J'ai souvent douté de ma capacité à bien faire les choses. Je veux bien le faire, je veux, à chaque fois que je dessine ou je peins, être juste. Je ne sais pas, mais après tout ce temps je devrais savoir ce que je fais, je devrais... mais parfois je ne sais pas. Je crois que c'est bon signe... Il y aura un autre, euh, plusieurs livres sur les fées (rires). Enfin j'espère.

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