Je viens de terminer la lecture du quatrième numéro d'Outremonde et je suis en pleine lecture du cinquième. La lecture d'Outremonde est toujours un enchantement tant les textes sont de qualité, une qualité digne d'une revue professionnelle. Les textes sur le thème des bâtisseurs sont excellents. Ce numéro se partagent entre les habitués (l'excellent Nicolas Peltier, Stefan Michel ou Valérie Allouche) et les nouveaux venus (Rémy Grubert, Marie Brunel, Groumphilator, Gaelle K Kempeneers) et aucun ne déparent vraiment au niveau de la qualité. Après c'est question de goût. J'ai moins aimé le texte de Stefan Michel, mais c'est purement subjectif.
Loin des sirénes du post modernisme à la mode Outremonde pousuit son chemin. La quête de la littérarité qui anime son rédacteur en chef, Cyril Caraux rappelle la démarche d'Andy Cox pour Interzone, reconnaître que les littératures de l'imaginaire (y compris la SF) sont avant tout des littératures, certes avec leurs codes et leur sensibilité mais avec la même volonté de raconter de bonnes histoires, démarche propre à toute littérature. Je termine ce concert de louanges bien mérité, parce que l'on pourrait encore en dire sur Outremonde.
PS : J'ai lu les 3/4 du numéro 5 et c'est aussi excellent, un peu sombre au début, mais bon.
Le mois prochain paraîtra le deuxième Hors Série avec des textes en hommage à Lovecraft, Howard et CA Smith. Le numéro 6 sera consacré au romantisme noir.
Je ne saurait que trop suggérer à notre ami Aéde de consacrer le troisième hors série à la science fantasy.
