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Entretien avec Lorenzo DiBonaventura, producteur de Transformers 1 et 2, et de G.I. Joe

Transposer des jouets cultes au cinéma...

Par Pierre-Eric Salard
7 juillet 2009 | Mis à jour 7 juillet 2009
Entretien avec Lorenzo DiBonaventura, producteur de Transformers 1 et 2, et de G.I. Joe

Originaire de New York, Lorenzo DiBonaventura a longtemps travaillé au sein des studios Warner dont il a initié certains des plus grands succès, comme Matrix, Les rois du Désert, Mafia Blues, Ocean’s Eleven et les deux premiers Harry Potter. Il a fondé ensuite sa propre société de production, installée au sein des studios Paramount, et produit Constantine, Stardust le mystère de l’étoile, et Transformers, dont le succès lance la vague des films adaptés de jouets cultes. En 2008, il a produit simultanément Transformers 2 et G.I. Joe.

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Rencontre entre Lorenzo DiBonaventura et Pascal Pinteau d'Effets-Speciaux.info :


L’énorme succès de Transformers il y a deux ans, prolongé par une suite cette année, puis la sortie de G.I. Joe a suscité la convoitise d’autres grandes marques de jouets, notamment celle de Mattel, l’autre géant mondial, rival de toujours de Hasbro. Mattel a annoncé la production d’un film en prises de vues réelles sur Barbie, et Tom Hanks, qui est un grand fan de leur figurine d’astronaute, le Major Matt Mason, a annoncé qu’il allait produire en partenariat avec Mattel un film dédié à son jouet favori. Pensez-vous que ces adaptations de jouets vont devenir un vrai phénomène à Hollywood ?

Je crois que les producteurs de cinéma aiment bien développer des histoires qui sont déjà bien connues du public. Et dans le cas des jouets, certains d’entre eux ont déjà une longue histoire. Les gens se souviennent avec émotion de leurs souvenirs d’enfance quand ils pensent à ces jouets. C’est directement lié à leur mémoire affectives, et on sait que l’évocation de tels personnages va forcément les attirer. Mais on ne peut pas non plus être sûr et certain qu’ils vont venir voir le film adapté du jouet, car tout dépend de la qualité de l’adaptation, et de l’univers qui avait été développé autour de ce jouet. C’est bien plus facile de faire ce que nous avons fait avec Transformers et G.I. Joe, en partant d’un univers de fiction déjà très riche, que d’imaginer un film autour de Barbie, qui risque d’être réduit à quelques clichés qui vous viennent immédiatement en tête quand on parle de Barbie. Pour intéresser les spectateurs, il faudra que les scénaristes de Barbie dépassent ces clichés, et ce que l’on connaît déjà, et inventent des choses nouvelles. C’est tout le problème quand on est confronté à l’attente des fans. Quand on les interroge, ils voudraient que le film soit exactement identique à ce qu’ils connaissent déjà des personnages. Mais si vous faites cela, ils ne découvrent rien de nouveau au cinéma, et sont déçus. D’ailleurs si vous vous souvenez des premières réactions autour de Transformers, avant même que le film ne soit tourné, elles étaient catastrophiques. Certains fans disaient « Michael Bay va détruire mes souvenirs d’enfance ! » Que l’on se sente à ce point passionné par un sujet est formidable, mais si nous avions fait un film qui ressemblait exactement à la série animée, le résultat aurait été calamiteux ! Nous avons tiré parties des avancées technologiques qui étaient à notre disposition et nous nous en sommes servis pour créer des effets visuels que les fans les plus ardents de Transformers n’imaginaient même pas possibles, grâce aux équipe d’ILM.


Avez-vous un contrat d’exclusivité avec Hasbro ?

Non. Je suis simplement impliqué dans ces deux projets avec eux, et nous collaborons très bien ensemble. C’est une société avec laquelle j’ai d’excellentes relations de travail.

Cela veut dire que si Mattel vous téléphone demain, vous allez décrocher votre téléphone ?

(rires) Je suis loyal à Hasbro, mais je suis un producteur qui travaille en freelance. Si quelqu’un me proposait un projet et me demandait de le lire, je le ferais. Mais je dois dire que j’ai déjà fait des recherches sur les jouets, et qu’il n’est pas facile d’en trouver qui soient réellement adaptables au cinéma.


Retrouvez l'intégralité de l'entretien sur notre site partenaire Effets-Speciaux.info.

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